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ce qu'en disent les élèves

Pourquoi ce métier ?

Pour être admis à l'Académie du Coaching, un candidat présente d'abord un dossier écrit attestant entres autres du sérieux de sa démarche.

Voici quelques extraits de "lettres de motivation"

  • Après un long passage dans un groupe industriel, j’ai négocié un départ. J’avais fait une belle carrière sans trop avoir de prise dessus et j'ai pris conscience que mes plus grandes réussites étaient liées au développement des hommes et des organisations

  • Lucidement, je me rends compte que je dois acquérir une aisance dans le maniement des outils. C’est pour cela que je demande à rejoindre le «Cycle Pro»

  • J’aime l’être humain. J’aime le voir évoluer, le voir progresser. Le sens de ma vie est de contribuer à un monde meilleur.

  • Ce métier permet de rencontrer l’autre dans sa profondeur, avec ses rêves, ses besoins, ses attentes, ses forces et ses zones d’ombre.

  • … et (soupir, soupir, soupir), je suis comme face à une partition pour orchestre, je peux déchiffrer l’ensemble mais suis incapable d’harmoniser subtilement une mélodie.

Pourquoi l'Académie du Coaching ?

La plupart des candidats ont «fait le tour» des principales écoles de coaching. Pourquoi nous choisissent-il ?

Voici quelques raisons:

  • Parce que je comprends ce que vous dîtes quand vous parlez de coaching !

  • A la lecture du livre "le métier de coach", j’ai eu l’impression que les fondateurs de l’Académie du Coaching abordaient le sujet avec clarté, structuration, déontologie, souci d’équilibre entre "outils techniques et prise en compte de la dimension humaine". C’est ce qui me conduit à faire aujourd’hui acte de candidature.

  • Le parcours de 18 mois effectué avec [une autre école de coaching ayant pignon sur rue] m’a permis de mieux appréhender la complexité des situations qui imbriquent problématiques personnelles et de groupe. A présent, je mesure aussi que je dois travailler sur moi et développer mes qualités d’écoute.

  • DRH dans une grande entreprise informatique, j’ai été séduite par la rigueur, la simplicité de ton et l’aspect pragmatique du livre «le métier de coach».

  • Deux premières missions de coaching m’ont convaincu de la faisabilité de mon projet professionnel. Il me semble que vous êtes les seuls à proposer le respect du candidat
    • une formation riche en contenu, au-delà d’une vision unique
    • une équipe de formateurs très riche en parcours et avec des sensibilités complémentaires.

  • Votre cycle de professionnalisation est en totale adéquation avec mes besoins d’acquérir un savoir-faire, de structurer ce que je sais et de peaufiner mon savoir être afin de devenir une solide ressource.

  • Bien que jeune, votre école m’attire particulièrement en raison de la renommée des intervenants.

  • J’ai mis en place le coaching dans notre entreprise, mais je reste un autodidacte. J’ai comparé votre offre à ceux de vos confrères [d’autres écoles]. Parmi celles-ci, certaines sont de qualité, d’autres plus discutables.

  • "pour moi, le plus de l'académie, ce sont deux coachs et une psychothérapeute, tous trois seniors, qui vivent ce qu'ils enseignent : une véritable interdépendance dans le respect mutuel de la personnalité et des spécificités de chacun, pour nous donner le meilleur d'eux mêmes.

  • Pourquoi avoir choisi l’Académie du Coaching ? Pour le très haut niveau d’exigence dans votre processus de certification.

L'admission à l'Académie

L'admission à l'Académie du Coaching se fait au vu de deux entretiens, l'un portant sur le projet professionnel, l'autre sur le travail thérapeutique.

Voici deux souvenirs d'anciens élèves.

  • Je me souviens de l'entretien avec Noëlle Philippe : regard aiguisé, dialogue profond et intense.
    Et aussi de celui avec François Delivré. Chaleureux, presque un ami tout de suite et là aussi un regard aiguisé. Son cabinet à Nanterre : un lieu impossible, vent et pluie, le bout du monde. Rien n'échappe à ces trois là, mais toujours avec bienveillance.
    L'entretien de recrutement avec François Souweine: la peur avant, une sensation d'écoute exceptionnelle, pas de jugement, le bonheur d'être acceptée dans la formation !

  • Nous étions le 13 Juillet. Le matin même, j'avais tenté une ultime négociation, avec mon DG pour obtenir son accord sur la participation aux frais de formation.
    Ce fût un échec sur toute la ligne. Non seulement, je n'avais pas un Kopeck mais, en plus, mes absences seraient décomptées de mes congés !
    Je partis chez François Delivré avec un désir encore plus ferme d'aller au bout de mon désir de formation, mais avec une pression terrible de ne pas me faire recaler par lui. Il me reçut dans sa salle de séjour et me demanda de me présenter. Alors que je savais devoir être concis, clair, convaincant, en fait tout ce que l'on apprend à faire dans ces circonstances, je me lançais dans une présentation longue, banale et ennuyeuse. Au bout de quelques minutes François m'interrompit et me demanda à quoi je pensais en ce moment. Heureusement, j'eus la perspicacité de lui répondre : "je pense que je vous saoule avec mon discours" ! Bien m'en a pris d'être lucide sur l'impact de mon propos ! Dehors, dans la rue, la musique militaire répétait le défilé du 14 Juillet

Le fameux "Travail thérapeutique"

L'Académie du coaching fait ce qui fait ce qu'elle dit au sujet du travail thérapeutique: elle ne se contente pas de vagues assurances du candidat coach car elle sait que c'est l'une des clefs essentielles d'un bon professionnalisme.
L'Académie du coaching vérifie la nature de ce travail en cours de formation, puis au moment de la certification
  • J'ai noté votre exigence concernant la réalisation d'un travail thérapeutique.

  • J'ai mené pendant trois ans un travail analytique.

  • J'ai effectué une thérapie à raison de quatre fois par mois pendant deux ans.

  • Je mesure mieux la nécessité de toiletter certaines zones d'ombre pour avoir une bonne connaissance de soi.

  • La nécessité du travail thérapeutique est un point qui apparaît au fur et à mesure : fondamental.
Parfois, les enseignants refusent un candidat :
  • Madame, nous pouvons nous tromper dans notre évaluation du potentiel d'un candidat. Mais d'après ce que j'ai observé au cours de notre entretien, aucune entreprise ne vous choisira comme coach.
Ou encore :
  • Vous êtes trop jeune. Prenez des responsabilités en entreprise, discernez-en l'intelligence, puis revenez nous voir dans quatre ans

Les trois enseignants

En cours de formation et au moment des bilans, les élèves en parlent :
  • Ce qui m'a impressionné c'est la complémentarité des 3 intervenants. 3 personnalités fortes et différentes.

  • J'ai beaucoup apprécié la variété de vos caractères qui permet de travailler dans des registres différents. Vous êtes vrais et c'est bon !!

  • Je suis heureuse de la manière dont vous maniez concepts, grilles et humanité, vérité et simplicité. La personnalité de chacun permet un travail de fond et non un apprentissage scolaire.

  • Ils ont un sacré métier, ces trois là !

  • Pour moi, le plus de l'académie, ce sont deux coachs et une psychothérapeute, tous trois seniors, qui vivent ce qu'ils enseignent : une véritable interdépendance dans le respect mutuel de la personnalité et des spécificités de chacun, pour nous donner le meilleur d'eux mêmes.

  • 3 personnes (2 hommes et une femme) de personnalités très complémentaires, transmettant leur savoir avec beaucoup de professionnalisme et une grande générosité.

  • Ils utilisent une méthodologie très structurée, transmettent un grand nombre d'outils et enrichissent la formation d'une panoplie d'exemples vécus qu'ils racontent avec pédagogie et beaucoup d'humour. Ils savent être à la fois très exigeants dans l'évaluation de nos interventions et très bienveillants. Je suis très heureuse de faire un bout de chemin avec eux sur la voie du coaching.

La formation

  • C'est un véritable métier avec ses règles de savoir-faire. Le classeur de documentation est un peu gros !

  • Humour, profondeur, structure, théorie, polyvalence.

  • C'est le mix qui fait la richesse et la force de cette formation : apports conceptuels, travail en groupe de pairs, nombreux entraînements cohérent, respectueux et bienveillant.

  • Cela demande du travail, c'est long. Vais-je y arriver ?

  • En venant à l'Académie, j'ignorais que j'allais tant travailler sur moi. C'est vrai que le premier outil du coach, c'est sa personne ! J'explore, j'explore. J'avance pour mieux faire avancer le coaché ! J'ignorais aussi que j'allais apprendre un vrai métier, acquérir plein d'outils et compléter ainsi mon intuition, qualité dont je me servais quasi exclusivement jusqu'alors et qui ne représente aujourd'hui qu'un des nombreux éléments de ma boite à outils !...

  • Le cadre de la formation : tranquille, face au bois de Vincennes, les repas dans le même bâtiment. Une invisible efficacité d'organisation, la marque des grands.

La certification

La certification comprend trois passages d'une heure : théorie, mise en situation et identité professionnelle. Les trois enseignants s'adjoignent le concours d'un coach reconnu pour constituer le jury.
C'est un moment parfois éprouvant dont les élèves se souviennent.
  • Bizarrement, la certification, c'est un souvenir de potache qui me faisait comprendre pourquoi l'Académie du Coaching s'appelait Académie. C'est aussi l'annonce des premiers ajournés et du sentiment qui accompagnait ce moment ce n’est donc pas du pipeau.

  • J'ai été rassuré quelques mois plus tard sur la bienveillance de l'Académie, lorsque j'ai revu ces confrères ajournés finalement certifiés : ils «portaient» sur eux-mêmes le chemin parcouru pour, finalement, réussir.

  • Vous trois (les enseignants qui certifient), au moins, vous assumez votre «paternité» pour nous accepter ou pas. Ce n'est pas comme dans les écoles où l'on se certifie entre élèves.

Et après

Quelques mois après la formation, voici ce qu'ils en disent.
  • François Souweine l'a souvent répété en public : je fus le premier à m'inscrire à l'Académie du coaching, avant même qu'elle ne fût créée. Qu'est-ce que vous voulez que j'ajoute? Que je ne regrette pas.

  • L'Académie du Coaching offre un parcours très sérieux tout en permettant le rire et la simplicité.

  • L'Académie du Coaching offre une grande richesse de contenu pédagogique. La boîte à outils est presque trop complète.

  • Une nourriture énorme. Je ne regrette pas mon argent.

  • Exigence des formateurs, bienveillance et possibilité gratuite d'accéder à eux en cours de formation. Le processus de sélection est performant.

  • Oui, la formation est longue, exigeante, mais quel bonheur d'apprendre, d'être accompagnée et soutenue par une équipe de vrais professionnels qui nous amène à progresser, à trouver notre voie personnelle.

  • Ce qui me vient spontanément de mon passage à l'Académie et qui restera gravé en moi c'est le mot Bienveillance. Cela s'installe petit à petit, en touches légères qui viennent prendre possession. C'est un 'vas-y tu peux le faire', sans complaisance mais toujours avec indulgence. C'est tout le talent que vous avez déployé pour nous faire grandir.

Petit Abécédaire ...

À l'usage de ceux qui, comme moi, un jour se sont posé la question de démarrer la formation de l’Académie du Coaching. J'espère que ce petit témoignage (parfois avec un peu «d'humour et de tendresse»!) catalogue non exhaustif de ce qui, deux ans plus tard, reste fermement ancré en moi, les aideront.

A comme Aventure.
Pour la DRH que je suis, ma formation au coaching a été un saut dans l'inconnu. Au départ, mille et une questions avant de me décider : aurai-je le temps ? est-ce que cela m'apportera quelque chose dans mon job ? et puis (zut !) et si je faisais quelque chose pour moi, jusque parce que cela me tente. Chassez le naturel, il revient au galop : il n'a pas fallu se forcer pour transposer tous ces acquis dans la vie de l'entreprise.

B comme Bienveillance.
S'exposer, s'exercer sur des cas (les François disent taper la balle), surtout face à des gens qui ont déjà un peu plus de galons de coach que moi (je suis d'ailleurs la seule DRH) et là, la surprise totale : l'exigence est une chose (voir E) mais le respect de chacun en est une autre, tout aussi importante ; Finalement, c'est presque du méta-coaching : on est coaché à être coach. Le regard extérieur d'un groupe attentif invite à la critique positive, au sens propre.

C comme Confiance.
Curieusement, outre sa fonction initiale purement pédagogique, cette formation est devenu un lieu d'échange dans la confiance. La magie du groupe s'est opérée et, de lieu de formation, on a vu se développer un temps pour l'échange, dans un respect total de la confidentialité. Une des facettes de ce qui deviendra plus tard l'indispensable groupe de supervision.

D comme Diagnostic.
Sans diagnostic, point de salut. C'est en deux mots ce que j'en retiens. Particulièrement intéressant dans une fonction Ressources Humaines, souvent submergée par des demandes, impromptues de managers bien décidés à mettre en place la solution au problème qu'ils n'ont pas toujours complètement identifié. Encore un bon exemple de compétence acquise directement transférable.

E comme Exigence.
Cette exigence, c'est la boussole qui me permet de m'orienter aujourd'hui dans la jungle du coaching. Cette formation, si elle stimule l'intellect, exige du travail et une certaine discipline. Le contenu est dense. On se l'approprie petit à petit. Et peu, à peu, on apprend à réellement le comprendre. Aujourd'hui, il me permet de repérer le coach avec lequel je souhaite travailler et le différencier du coach touriste.

F comme Fiches.
C'est vrai, depuis la prépa, je n'avais plus fait de fiches de révision. Et là, crac ! à recommencer. Mais bon, ces définitions, ces modèles, ces grilles de lectures, c'est une des épreuves à l'examen. Pendant un an, on approfondit. Et la veille on bachote !!! Et si, c'était le fait de les écrire, ces satanées fiches, qui aidait à apprendre (encore une question héritée des classes préparatoires)

G comme Groupe de pairs.
Au départ, j'avoue avoir eu une certaine réticence. Non pas que ne veuille travailler en petits groupes avec d'autres, mais toujours cette satanée question : aurai-je le temps (ou était-ce une fausse excuse ?...). Il n'empêche : le groupe de pairs, outil indispensable d'une progression rythmée, entre deux journées de formation, a fait son travail. Echanges, interrogations, retours sur des expériences vécues, et, je l'avoue quelques dîners vraiment sympas on a même connu des soirées "inter-groupes de pairs" !

H comme Histoires.
Le conte, c'est une des composante de la formation. Non pas dans sa fonction purement récréative (et pourtant !) mais aussi dans sa fonction symbolique. Quelques incursions dans les histoires écrites par François, nous ont réellement permis d'établir des parallèles intéressants. Sans oublier les histoires de coach vécues par (l'autre !) François qui nous ramènent dans le réel.

I comme Interdépendance.
Le stade ultime du cercle de l'autonomie. Pour avoir passé toute ma carrière dans des sociétés anglo-saxonnes, avec des valeurs fortes, je ne cesse d'expérimenter ce concept. Tout doit avoir un sens dans les deux sens : la dynamique d'échanges réciproque ne s'arrête jamais. Fini le temps de la petite filiale isolée dont l'activité n'est pas jugée importante. Cette filiale peut sans doute apporter beaucoup d'idées nouvelles; c'est souvent un laboratoire d'expériences et d'excellence. A l'inverse elle n'est plus déconnectée du monde et ne peu plus prétendre à l'indépendance, ni à la dépendance. Tout est bien au-delà. Comprendre la complexité de ce phénomène (et l'accepter !) est une des clés pour gagner en sérénité.

J comme Jardin d'hiver.
Quelle belle image pour représenter ce qui s'apparente à du développement personnel. Cette formation, si elle n'a pas pour but le développement personnel, donne tout de même quelques clés sur la connaissance de soi. Les cordonniers sont souvent les plus mal chaussés. Et les DRH sont souvent les plus mal développée (et oui, qui s'occupe d'eux ?). Et la connaissance de soi, à mon sens, est la condition sine qua non de la réussite. En coaching et ailleurs.

K comme K7.
Ou plutôt cassette. Cette cassette c'est cette petite musique, ou cette petite voix qui se met en route de temps en temps. Vais-je être à la hauteur ? comme dit Noëlle, il faut savoir couper le magnéto. A bon escient.

L comme Livres.
Le Métier de Coach (par François D.) m'a fait découvrir le coaching. Presque un hasard. Cela a été comme une étape, étape qui m'amenée à cette formation. La bibliothèque du coach parfait (que je suis pas) regorge de livres. En revanche, quelques références solides ne font pas de mal.

M comme Méthode.
RPBD (Réel, Problème, Besoin, Demande), PPP (Permission, Protection, Puissance)... Heureusement, on ne s'arrête pas aux acronymes, ni aux concepts et outils (gestion des frontières, signes de reconnaissance, positions haute et basse, zones d'intervention, le curseur, processus parallèle et j'en passe), ni encore aux théories (changement, Théorie organisationnelle de Berne, deuil etc.) pourtant nombreux. Pas de catalogue. Ouf ! En revanche de la méthode. Ou plutôt des méthodes, charge à chacun de peaufiner la sienne.

N comme Noëlle.
Car si j'ai parlé des François, il me faut ajouter combien Noëlle apporte à la formation. Noëlle qui sait détecter chez chacun, son génie personnel (si je n'avais pas honte d'un mauvais jeu de mots, j'ajouterais : c'est Noël !). Noëlle, met des mots et donne du sens à des notions pour moi si éloignées de ces "hard skills" sur lesquelles je m'étais centrée jusqu'alors. Peu à peu, elle permet à la formation de s'ancrer chez chacun.

O comme Oxygène.
Ou même bouffée d'oxygène. Jamais au cours de mes 14 premières années professionnelles, je ne m'étais accordé ce "temps hors du temps". Portable éteint, à peine écouté aux heures des poses. Cette incroyable sensation de liberté pour quelques heures par mois. Sans compter l'énergie retrouvée après chaque session.

P comme Posture.
Ou plutôt "posture de coach". Il m'arrive souvent, même dans ma vie de tous les jours en entreprise, au cours d'un entretien, de me déplacer mentalement pour prendre cette attitude si particulière du coach et non plus de la DRH. Est-ce que je le faisais avant ? peut-être. Mais sûrement pas avec cette conscience qui me permet d'être plus efficace et de me rendre compte de la dimension particulière que prend l'entretien dans ces moments là.

Q comme Qu'est-ce qui se passe ?
Cette question peut paraître simple ou même un peu saugrenue. Et pourtant il m'est difficile de me souvenir de la formation sans avoir présent à mon esprit l'image d'un François D. qui nous ramène à cette question toute simple mais si importante en préalable à toute étude de cas. Parce qu'au fond, cette question, loin des grilles et des modèles au travers desquels on se prépare à " faire passer" tous les (malheureux ou non) personnages du cas, nous ramène à la réalité. Charge à nous de la décortiquer ensuite.

R comme Respect.
D'abord le respect pour la qualité de l'enseignement et pour l'expérience et la compétence du trio qui le dispense. Mais respect également pour la qualité des autres participants. S'embarquer sur ce bateau pour une année, c'est prendre le pari d'apprendre aussi des autres. C'est aussi apprendre à changer son cadre de référence, ne serait-ce que pour explorer une situation ou discuter d'un cas.

S comme Solitude.
Le coaching est une réponse possible à la solitude du dirigeant. Cette proposition n'est pas une axiome de l'enseignement dispensé par l'Académie. C'est simplement ma vision du coaching, celle que j'ai développée en ajoutant ma "sauce personnelle" à ce que j'y ai appris. Elle en vaut une autre et, en toute humilité, je suis sûre qu'il en existe d'autres beaucoup plus intelligentes. Néanmoins, et c'est un des grands points forts de cette année, nous avons tous été encouragés à développer notre propre vision du coaching. Celle qui nous ressemble. Et si cette vision est fortement ancrée dans un tronc commun, elle n'en demeure pas mois unique.

T comme Travail.
Qu'on se le dise, cette formation demande du travail. Travail sur soi, travail en groupe, travail individuel. C'est un apprentissage permanent (ne réveillez pas le coach, il travaille !). Mais c'est un travail choisi, modulable, motivant. Bref, une source d'énergie pour ceux qui aiment apprendre.

U comme Utile.
Utile parce que transposable. Utile parce que malléable. Utile parce qu'elle donne et qu'elle a du sens. Oui, cette formation m'a été utile.

V comme Valider.
Ou apprendre à vérifier ses intuitions. Ne pas se laisser embarquer avant d'y aller. Sans validation, on ne sait pas où on va et on arrive ailleurs . Après la validation, on choisit un chemin ou une stratégie. Et régulièrement, on valide à nouveau. A chaque étape. Cette discipline intellectuelle est indispensable. En coaching comme ailleurs.

W comme Why ? What ? Who ? When ?
Des questions si fondamentales, si intuitives, qu'on oublie souvent de les poser. Et si cette formation contribuait à mettre en musique des intuitions ? C'est souvent vers des solutions sophistiquées que l'on se tourne avant tout. Mais parfois, une question suffit pour débloquer une situation, cette situation dont on doit avoir l'intelligence.

X comme Xylophone.
Un Xylophone géant. La formation m'a donné une multitude de notes sur lesquelles jouer (concepts, théories et principes). Quelques entraînements sur des airs connus ou non (études de cas et exercices de simulation). Elle m'a permis de réviser mon solfège (les pré requis sont tels qu'on arrive tout de même avec quelques bases solides). Et, un jour, la 'certif' : j'ai reçu mes baguettes. En avant la musique !

Y comme Y-a-qu'à.
Bonne nouvelle, "Yaka" c'est exactement le contraire du coaching ! un miroir, une exploration, un questionnement, soit. Un contrat pour arriver à un résultat, sûrement. Mais Yaka, NON ! En une phrase : le coaching propose un cadre de référence, une exploration dans un but exprimé (savoir l'exprimer, c'est déjà une partie du travail). Savoir dominer son envie de faire "à la place de". Ou d'imposer une direction.

Z comme Zut...
Je sèche. Rien ne me vient avec Z . Ze End? c'est limite, d'accord. Alors, j'assume le degré Zéro de l'écriture. Pour le reste, j'espère avoir pu partager un peu de mon expérience. Bon vent !

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